La charte de déontologie a été rédigée par la direction, le 23 juin 2006 et validée par la présidente, le 5 juillet 2006. Des modifications pourront être apportées par la direction et validées par la présidente. La déontologie de l’ADAFAD-Aide Au Quotidien affirme que l’usager est une personne, quels que soit sa situation, son état de santé physique ou psychique, son niveau d’intégration sociale.
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Principe 1 : Le respect de la personne
Le personnel de l’ADAFAD l’Aide au Quotidien est soumis à une obligation de « discrétion ». Le personnel de l’ADAFAD l’Aide au Quotidien s’engage à respecter la personne, ses biens, son espace de vie privée, son intimité, ses droits, sa dignité, sa culture, ses habitudes et son mode de vie. L’association par l’intermédiaire de ses représentants professionnels (cadre de terrain et direction) est garante du principe de discrétion de son personnel et du respect de la personne, sous réserve de l’atteinte à l’intégrité de la personne.
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Principe 2 : Une intervention « individualisée »
Le personnel d’intervention de l’ADAFAD l’Aide au Quotidien propose une intervention en adéquation avec les besoins évolutifs de l’usager, en adoptant une méthodologie professionnelle adaptée à l’usager. L’ADAFAD l’Aide au Quotidien propose une offre élaborée avec l’usager et assure si nécessaire une approche coordonnée avec d’autres entités, d’autres professionnels dans les limites du cadre d’intervention. A partir des besoins exprimés et validés, l’association s’engage à mettre en place une intervention individualisée par la signature d’un contrat d’intervention individualisé. En veillant à limiter son offre aux besoins réels, L’ADAFAD l’Aide au Quotidien peut proposer ses services aux personnes en situation de précarité sociale, d’urgence, d’isolement, même si elles n’en font pas la demande directement. L’ADAFAD l’Aide au Quotidien est attentive aux problèmes de maltraitance, aux situations pouvant mettre en danger physique ou psychologique les personnes. L’association veille à la prévention de ces situations et réalise un signalement lorsque nécessaire selon des dispositions prévues et communiquées, auprès des organismes ou autorités ayant compétence pour recevoir ces informations.
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Principe 3 : Une relation triangulaire
Il s’agit de la relation entre la personne qui bénéficie du service (l’usager) celui qui réalise la prestation (l’intervenant) et un « référent » (le cadre de terrain) qui représente l’entité. Le caractère triangulaire de cette relation assure plusieurs fonctions :
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-Une fonction de protection de l’usager, par le référent face à d’éventuelles pratiques abusives ou non satisfaisantes. -
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Une fonction de protection de l’intervenant, en l’aidant à distinguer une relation professionnelle d’une relation interpersonnelle, à maintenir une juste distance professionnelle et à éviter, autant une relation excessivement centrée sur l’affectivité qu’une relation trop indifférente, excessivement centrée sur la technicité.
Le référent veille à la bonne réalisation du service dans le respect des règles professionnelles et déontologiques.
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